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empanada

Mercredi 9 août 2006
Ceci est le début d'une série d'article sur le voyage de 7 français dans les déserts d'Atacama et de Bolivie dans le nord du pays.
Par Antoine
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Jeudi 10 août 2006

31 juillet 2006

 

Nous sommes 7 français dans un bus. Nous partons pour Calama. Nous arriverons normalement dans une vingtaine d'heure à destination. Nous avons effectué le trajet Concepcion-Santiago de nuit en partant à 0h15. Nous sommes arrivés à Santiago sur le coup des 6h00. Nous nous sommes alors dirigés vers le terminal de bus pour Calama. Nous avons attendu le reste du temps dans un café où certain ont mangé des pizzas surgelés pas terribles. Nous avons ensuite joué aux cartes, notamment le barbu, initiation de Marie. Nous avons quitté le bar sur l'air d'une chanson des Gun's and roses.

Du bus, le paysage de la région est superbe. Ce sont principalement des collines assez verdoyantes couvertes de petits arbustes ou de cactus. C'est très joli. Le terrain semble se prêter à merveilles à la pratique du VTT ou de la rando. Vivement les premières balades. Il est 11h11 et il fait 18°C.



13h, Je vois les premières vagues du pacifique. La côte est restée très vierge et présentent peu de maison. 18h-18h30, magnifique couché de soleil sur le pacifique. On vient de quitter la Serena, soit disant jolie ville ou il ne pleut que deux jours dans l'année.


 

Par Antoine
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Vendredi 11 août 2006

Mardi 1er Août 2006

J’ouvre les yeux sur le désert, alors ou le soleil ne tardera pas à pointer ses premiers rayons. Les étendues rocailleuses et les collines s’étalent à perte de vue. On suit uniquement la route, en ligne droite. Parfois, un semblant de village émerge. Seules les lignes hautes tensions, les relais télés ou les oléoducs coupent ses paysages grandioses. On arrive enfin à Calama, grande ville du désert. On y prend notre petit déjeuner et on se promène dans les rues jusqu’à l’office du tourisme. On regrette de ne pas pouvoir aller visiter la mine de cuivre à ciel ouvert la plus grande du monde. On rencontre un français, Michel qui habite San Pedro de Atacama. Il nous convaint de ne pas aller en Bolivie, il y a assez de quoi faire à San Pedro.


La petite église de San Pedro.

 Donc va pour San Pedro finalement. Après encore une 1h30 de bus, nous arrivons à San Pedro, village de terre en plein désert. Il reste très touristique, avec que des boutiques, des restaurants, des auberges ou des tours opérators. Dans notre auberge, on rencontre deux françaises. Et là, on change encore d’avis. Vamos pour un tour dans le désert de Bolivie pour 650.000 Pesos.

 Avant on va quand même faire un tour dans la vallée de la Luna en vélo. Les paysages alentours sont superbes. On « visite » la vallée et sa mine de sel pour un peu de spéléo.

La lune vue du fond de la vallée de la Luna.

Un peu de spéléologie pour se mettre en forme!



On reprend les vélos pour une petite montée afin d’assister au couché de soleil.

On gravit une dune de sable magnifique. La vue au sommet est fantastique. Malheureusement nous ne sommes pas les seules.


Retour de nuit en vélo jusqu’à l’auberge. On aide au passage un anglais qui a casser sa pédale en le poussant jusqu’à San Pedro. Là on mange, on joue à la belote et dodo. Demain, on part pour une longue balade, le tour du désert de Bolivie.



Par Antoine
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Vendredi 11 août 2006

Mercredi 2 Août 2006


Départ à 8h de devant l’agence de San Pedro. On rejoint la frontière de Bolivie. Déjà les paysages sont magnifiques. On aperçoit nos premiers lamas. Une fois à la frontière, on prend notre desayuno ou déjeuner en Chilien. On rencontre Pierre, un belge qui vadrouille dans toute l’Amérique du Sud depuis 6 mois. Après avoir pointé auprès de l’office du parc national, on se dirige vers les premières lagunes à près de 5000 mètes d’altitude. La Laguna Blanca, la laguna Verde. On passe ensuite devant les rochers de Salvador Dali, puis les eaux thermales à 40°C. Certain se baigne intégralement mais cela ne leur réussira pas. 200 m après le départ des eaux, une première halte vomis s’impose brutalement. Passe ensuite de façon furtive en ce qui me concerne, les geysers de Bolivie. On débarque ensuite nos bagages à l’hôtel, une grande hacienda, et on repart pour la Laguna Colorada, une immense étendue rouge, couverte de flamants roses (non Michozek, je ne t’ai pas sonné. Et non je ne parle pas de belge à la peau rose !). La suite est pour moi un calvaire d’une bonne douzaine d’heure, avec un mal de tête important, sans nausée mais entrecoupé de vomissement aussi soudain qu’inexpliqué. Le mal des montagnes dont je pensais que je n’aurais pas à souffrir. Je me suis trompé !

Les rues de San Pedro a 8h du matin.
La frontière bolivienne.

Le petit déj avec nos compagnons de voyage.

La laguna blanca.

La laguna Verde.


Le désert, majestueux.

Moi qui ai décidé de me baigner à 4000m. Heureusement, l'eau est à 40 degrés.

Les Geysers de Bolivie, de boue et de vapeur!

La laguna Colorada, magnifique et couverte de flamand... rose, étonnant!

Moi à un moment ou j'étais en forme.

Un flamand sur la lagune.

Notre hôtel pour notre première nuit  à plus de 4000m. Il paraît que les nuits sont fraîches... Moins 20°, on peut considérer qu'il fait froid.
Par Antoine
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Lundi 14 août 2006

Jeudi 3 Août 2006  

 

 En bref, je n'ai pas dormi et j'ai sué sang et tripes au sens propre. Sur ce coup là, tout le monde a été très gentil, même à 1h30 du matin ou j'ai réveillé toute la chambrée et même celle d'à côté où il y avait un médecin anglais. Au total, 8 ou 9 personnes de réveillées en pleine nuit. Cool ! Au réveil, j'arrive quand même à dormir 2 ou 3 heures, petit déj. Impossible d'avaler quoi que ce soit. On me force à prendre deux biscuits secs et à boire de l'eau. Ca passe mais pour combien de temps ?

 

On progresse lentement, bizarement je vais un peu mieux. Pause au pied de l'arbre de pierre, dans un désert orangé et parsemé de monolithes. On y rencontre Cathy qui venait de finir de plier sa tente et rangeait ses affaires. Elle est parti d'Antofagasta et se rendait en Argentine à travers le désert en VTT. Direction Bueno Aires à raison de 50 km par jour. Son site: www.lemondeavelo.com pour les intéressés de raid ou expédition folle.

On passe à nouveau devant des lagunes avec de nombreux flamants roses. On rencontre Foxi le renard du coin, pas tout à fait sauvage et très interessé par les restes de bouffe. Juste avant, je rend enfin la flotte que j'ai pu boire mais pas les biscuits! net progrès. J'arrive même à manger un peu de riz, de thon, de tomate et de concombre. On repart pour un long périple à travers des cols escarpés pour finalement arrivé sur le Salar d'Uyuni. On s'arrête dans un hôtel de sel au bord du salar (12000 km²). Le soir je mange enfin avec appétit. Ca fait plaisir à beaucoup et surtout à moi. Au menu, soupe, poulet, patates frites, thé. Super. On fini par une petite belote à côté du poelle avant d?aller se coucher sur des lits de sel.


Arbol de piedras, ou l'arbre de pierre.

Le même mais avec un clown.

Cathy, la cycliste francaise dans le désert.

La Laguna Honda. Non, il n'y a pas de motos dans les environs.





Les Flamands roses.



Foxi le renard, plus interessé par les éventuels restes de bouffes que par la flore. Pas très sauvage la faune...

Un volcan en activité. On était encore à une distance respectable.

La ligne de chemin de fer Calama-Uyuni en plein Salar.


Alex qui veut braquer le prochain train.

Un lama sauvage pris à la sauvette. En fait de sauvage, ils déambulent en liberté dans le désert.

Notre chambre dans l'hôtel de sel, au bord du Salar.

L'hôtel entre colline et salar.

La bouffe le soir.



Par Antoine
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Lundi 14 août 2006

Vendredi 4 Août 2006

 

Petit déj encore timide en ce qui me concerne. Le pain et la confiture me sont restés sur l’estomac la première fois et comme chat échaudé craint l’eau froide, je me suis contenté de thé et d’un biscuit. Les autres en revanche ne se limite pas et font bombance. On entre enfin dans le Salar, une gigantesque étendu de 12000 km² intégralement blanche. La réverbération du soleil à 8h du matin est déjà très impressionnante. On roule dans le Salar jusqu’à la Isla de Pescado ou la Isla Incahuasi, l’île des incas. Elle émerge du Salar comme un oasis, amas de roche volcanique ressemblant à des chouchous. L’île est recouverte de cactus, dont le plus grand fait 12 m et le plus vieux 1200 ans, nos chênes millénaires. Après un peu de promenade, de cueillette de bois de cactus, on repart sur le Salar en direction de Uyuni. Là, la fête nous attend. C’est veille de fête nationale. Deux orchestres s’affrontent sur la place du village, des soldats s’entraînent à défiler. Après deux heures de vadrouille dans Uyuni pour faire des achats, on repart avec un autre chauffeur pour rentrer au Chili. C’est lors du changement de voiture que j’oublie ma polaire et mon morceau de cactus. Si on ne me rend pas ma polaire, je suis sur que Feliz en fera un bon usage. On dort ensuite à mi chemin entre Uyuni  et San Padro avec au menu : soupe, saucisse purèe, thé.


Du sel, du sel et encore du sel.

Moi sur le désert de sel... étonnant non?

Mon copain Cactus, notre amitié ne manque pas de piquant.

L' hôtel sur la isla de Pescador.

La plage et la mer de sel.

Un petit cactus de 12m, le plus grand et aussi un des plus vieux.

Le nom boliviens de l'île: Isla Incahuasi.

Losange de sel... impressionnant étonnant.

Tas de sel pour l'exportation.

Mon autre copain: Scott. Pour le coup on a décidé de le prendre comme la mascotte du groupe.

Le regard de bronze, le corps d'erain, on se croirait au temps de Lénine.

Et la la parade pour la fête nationale Bolivienne.

Bon après, chacun défile comme il veut...

Groupe de Lapas

Et celui plus gentil d'Uyuni.

Une fillette en tenue du dimanche.

Une rue de Uyuni.

L'Eglise d'Uyuni.

Spéciale dédicace!

Et là, l'age d'or du chemin de fer... Maintenant, et bien on n'est pas si loin de Lucky Luke et les Dalton pour les attaques de trains.

La preuve, on attend Ma!

Et encore la révolution... vive le soviétisme.

Et un couché de soleil pour finir.

Par Antoine
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