Les nouveautés du jour...
Antoine qui vous embrasse tous et vous souhaite une bonne et heureuse année!
Bienvenus sur le blog Empanada.
C’est mon blog, mon mien !

Pourquoi empanada ? Qu’est-ce qu’un empanada ? Et bien si l’on seréfère au dictionnaire Robert & Collins Espagnol-Français, on peut lire : sorte de chausson salé fourré (mais non pas la chaussure, la bouffe !). Alimentaire mon cher Watson, disait d’ailleurs Sherlock en croquant dans son empanada horno (au four) con carne (avec de la viande). Ils se déclinent à l’infini : horno, frit, au jambon, au fromage, légume, grands, petits,… L’empanada est pour le pauvre étudiant que je suis, perdu dans un pays qui pourrait être fantastique s’il n’était remplie de chilien qui ne pipent pas un mot de français, l’aliment rapide, pas cher (moins d’un euros), chaud. Outre le fait que je le trouve marrant, j’ai choisi ce nom aussi parce que c’est l’aliment que je vais manger jusqu’à la fin de l’année. Je serais parmi vous le 31 décembre pour sabler le champagne. Maintenant, place aux photos. Attention les yeux car les paysages sont magnifiques. Suivez le guide…
Les palafitos à mon arrivée à Castro, la capitale de l'île. Ce sont en fait des cabanes de pêcheurs construites sur pilotis. Là encore, on retrouve ce mélange de couleur, des murs au toit!
Voici la cathédrale de Castro, construite intégralement en bois, à l'intérieur magnifique.
Voici ensuite la plus vieille île de l'archipel de Chiloé. Il s'agit de l'église d'Achao, construite en 1730, intégralement en bois également. Personnellement, j'ai trouvé que les rénovations à l'intérieur était horrible en comparaison du travail d'antan. Cette église comme 15 autres du même type sont classées au patrimoine mondial de l'Unesco. Le bois extérieur est en bois d'alcerte, un bois de là bas qui confère cette patine gris argenté à de nombreuses maisons et édifices chilotes.
Un belle exemple de l'architecture chilote, avec ses maisons avec des facades en écailles, peintes, vernies ou brutes. Chaque maison ressemble alors à des poissons...
Les randos faisant partie de ma vie, je ne pouvais pas passer près d'un parc national sans m'y arrêter. J'ai donc pris le bus pour ralier Cucao, un petit village côtier au sud du parc, accessible par une piste. Après une halte d'information auprès des autorités du parc, je décide de partir pour deux jours, avec pour objectif la plage de Cole Cole. Me voici donc parti pour les plages du Pacifique. Etendue sableuse, longeant la mer d'un côté et la forêt de l'autre, qui se fait de plus en plus vallonée au fur et à mesure de mon avance. Heureusement, le temps est correct, avec un peu de vent, preuve en est, les belles vagues!
La solitude pèse, surtout quand il s'agit de faire des photos...mais bon c'est joli.
Voilà, là on commence à quitter le sable pour la végétation luxuriante de l'île.
On entre même dans la mangrove, avec sa boue et ses marais inquiétants. Heureusement, des troncs pavent le chemin et permet d'éviter les infiltrations d'eau!
Finalement j'arrive à Chiloé non s'en mettre perdu et avoir du payer une femme pour qu'elle m'indique un chemin pour aller à Cole Cole. Mais là, on oublie tout. le calme de la foêt est protégé du tumulte de la mer par une plage de sable, abritée dans une petite crique enchanteresque! La pointe en face, c'est là que je vais aller dormir.
Jolies fleurs rencontrées au détour du sentier. Je me renseignerait après des instances maternelles pour avoir une idée du nom de celle-ci!
Voilà cette plage qui m'a poussé à faire 30 km à pied. Je dois dire que cela valait le coup. Surtout quand le soleil perce après avoir planté la tente. On alors tout le loisir de s'émerveiller pendant que les pâtes cuisent...
Face à la mer, le soir, la muse m'habite... et non pas le contraire!
Après avoir passé la fête des lumières sous la tente, sous le vent, je me lève tôt (5h du mat, c'est tôt, si si ) Là on se rend compte que la pénombre, le brouillard et la solitude, ça fout les pétoches.
Bon une fois sorti de la forêt, on comprend pourquoi c'est humide. Je m'habrite donc pour les besoins de la photo sous une feuille de Nalca, une grande feuille rappelant notre rhubarbe en tout point car elle se mange!
Le retour de Cucao. En arrivant à Cucao, j'aurais du normalement prendre un bus pour Castro. Mais ma bonne fortune me fait rencontrer un groupe de chilien. Après leur avoir demandé comment ils rentraient à Castro, j'apprends qu'en fait, ils viennent de Osorno d'un collège et qu'il rentre dans un bus spécial. Après une rapide concertation entre eux, ils me proposent de monter avec eux. Là, l'ambiance est géniale. Ils fêtent en fait la fin de l'année et donc des cours. Dans le bus, c'est réellement la fête. Des chants, de la musique avec tambour guitare et autre. De la bouffe, des bonbons et du Milkao, un pain de pomme de terre fourrée avec un peu de viande. Un régale. Arrivé à Castro, au moment ou je décharge mon sac, 4 profs me demandent ou je me rends. Je voulais aller à Ancud et eux rentraient sur Osorno. Ni une ni deux, ils ont alors empoigné mes sacs et les ont remis derechef dans les soutes du car. Je fais donc le trajet gratuitement, je suis nourri et je parle avec tous. On change même un pneu du car qui à crevé sur la route.
A Ancud, je visite le musée et le fort San Antonio, un peu décevant. Mais ça ne m'empêche pas de faire mon bouleeg sur un canon comme de coutume.
Une petite vue d'Ancud dans son élément naturelle, la pluie ou la bruine.
Le marché central avec ses épices, légumes, patates, fromages et miel! Le plus bel étalage que j'ai pu voir. Ca donnait faim.
Sur la route pour aller voir des pinguins. La chance nous sourit car le soleil se découvre!
Bon là je vous interdit de rire! La visite se fait en Zodiac, car les pinguins sont sur des îles. C'est le seul endroit au Chili ou l'on peut voir des pinguins de Magellan et de Humbolt réunis. Vous ne verrez pas de photos de pinguins car leurs qualités laissaient à désirer. Je vous invite à revenir un peut plus tard sur ce même blog pour les photos de Punta Arenas, Torres del Paine et Ushuaia!!!
Bon voici une petite mise a jour de mon blog...
Moi devant l'entrée de la mine de Lota, El Chiflon del Diablo. Il s'agit de l'une des quatres mines de Charbon à aération naturelle ouverte au public dans le monde. Ce sera donc la seconde que je visite après le Big Pit qui se situe au Pays de Galle en Grande Bretagne. Les deux autres sont situées en Alllemagne et en Afrique du Sud.
Les habitations des mineurs et de leurs familles, visibles sur l'un des meilleurs films Chilien, Subterra, retraçant assez fidèlement la vie des mineurs de cette région, et qui vous permettra de découvrir un peu le pays, par ses costumes, ses paysages et bien sur l'espagnol.
Bon pas de commentaire, oui je suis allé au Chili pour travailler à la mine. Ils avaient besoin de petit gabarit...
Bon pour le coup, ils ont aussi pris mes collocs.
Vous pouvez donc voir au dessus l'église et la plaza de Arma de Tacna. Vous pouvez entrapercevoir l'arche, symbole de la ville ainsi qu'une partie du défilé à gauche. Dans ce défilé, une chose nous impensable chez nous, nous a définitivement réveillé: des gamins de 7 ou 8 ans, défilant déguisé en parfait petit militaire, de la pointe des rangers au casque en plastique en passant par le treillis, la gourde et les peintures de guerre, sans oublié de crier comme de petit GI. Hallucinant.
Voici l'une des nombreuses collines des déserts entourants la ville, recouverte de pierres noires représentant des slogans ou des écusons des écoles. On voit également la Bandera ( ou drapeau pour ma petite soeur qui trouve que je ne parle pas assez español) du Pérou.
Nous sommes donc arrivés à Puno vers 6h30 du Matin, pour en repartir vers 8h. Là nous avons découvert le lac Titikaka sous le soleil du matin! Déjà, sous l'effet de l'altitude et de l'hiver bolivien, on peut voir que les collines ont plus de végétation. Et elles présentent les escudos(écussons ou boucliers ou marque de bière chilienne) de chaque école de la ville.
Voici une des photos qui vont me pousser dans un futur lointain à revenir au Pérou.
Cuzco enfin! Après un long périple, nous voici presque à pied d'oeuvre pour voir le Machu Pitchu. De la chambre de notre auberges (hospedaje), nous pouvons voir les toit en tuile canale (soit dit en passant ils ont pas mal de gouttière les péruviens, on a bien fait de passer à la tuile mécanique nous, même si c'est un peu moins beau). La plaza de arma s'étale entre les Eglises, très nombreuses dans le vieux centre de Cuzco. L'endroit grouille de touriste et donc de vendeur de Marie Jeanne et autres Dulces en tout genre. La montée à l'auberge se fait par des sentiers étroits et escarpés mais très agréables.
La c'est la porte du soleil, moi dans le rôle du soleil.en arrière plan, la ville basse de Cuzco. D'ici la vue sur les sommets entourant la ville est superbe. Ca valait le coup de monter un peu.
Nous arrivons donc de nuit à Ollantay tambo, le terminal des trains pas cher (44 dollars US). Après s'être fait bousculé par les gens qui en descendent, on rentre enfin dans le train. L'arrivée se fait non s'en douceur à Ollantay Tambo, tous les restaurants et hôtel voulant nous proposer une chambre. Finalement, après avoir trouvé notre hôtel, nous mangeons sur la place d'armes des biscuits que nous allons devoir partager avec les petits péruviens qui fêtent Haloween. Impressionnant l'engouement pour cette fête, tout aussi marketting ici que chez nous. Ce faisant, nous faisont la connaissance d'une allemande sur la place avec qui nous discutons un peu.
Et c'est parti pour bouffer des marches d'escalier en veux-tu en voilà. On monte rapidement en dépassant des gens levés plus tôt que nous ou qui avait déjà leur billet d'entrée. 50 minutes plus tard, nous étions sur le site qui venait à peine d'ouvrir, nous permettant ainsi d'être quasiment les premiers de la journée.
Et voilà, nous y sommes enfin. Le Machu Pichu dans toute sa splendeur, encore vierge de touriste.
La première vue sur élevée du MP, de la Puerta del Sol ou Portes du Soleil. C'est par là qu'arrivait autrefois les habitants du MP et c'est également par là qu'arrivent quotidiennement les touristes qui ont la chance de faire l'Inca Trail, réputé pour la beauté des montagnes et des ruines présentent sur le parcours. Malheureusement, les places sont limités et les billets forts chers. Il faut donc s'y prendre longtemps à l'avance.
Don Malcom, un estatudinense (US) d'un âge certain qui arrive à la Porte du Soleil avec son guide. J'échange avecce bonhomme dans un mélange d'espagnol, d'anglais et de français. Il reste pour moi un personnage les plus marquants du voyage, de part sa vivacité d'esprit, ses anecdotes et ses conseils.
Et une pose photo du Machu Pitchu Montaña, le plus haut sommet (3112m) accessible directement du site. Autant vous dire que l'on ne croisera personne sur cette rando, que ce soit à la montée ou à la descente. En tout cas, la vue du sommet vaut son pesant de cacahuetes. Elle nous permet en effet de voir au dela des proches montagnes et d'apprécier un 360° impressionnant, et le site paraît tout petit en contrebas, mais attention, faut pas trop s'approcher car la chute serait verticale. Un des aspects impressionnant, c'est que nous sommes montés jusqu'en haut qu'avec des escalier... Ils étaient courageux ces incas!
Après une redescente rapide pour retrouver des copains Québécois, nous visitons un peu les ruines et nous tombons au détour d'un chemin sur... des Lamas. Pour le côté culturel, il faut savoir qu'en réalité, seule les Alpagas étaient présents dans cette région. On peut en voir dans toute la région. Ici, allez savoir pourquoi, ils ont importé des lamas, un peu plus gros.
Et encore une autre vue du Machu, cette fois de Waynapitchu (2700m), le nez que vous pouvez voirsur les autres photos. Cette dernière ascension, faite en passant par la Grande Caverna, c'est presque terminée sur les rotules en ce qui me concerne. Nous aurons quand même fait 2000m de dénivelé positif ce jour là...
Pendant la montée à Waynapitchu, nous avons rencontré 3 chiliennes, que nous avons recroisé plus tard en redescendant. La fatigue aidant, nous nous sommes posés pour discuter un peu.
Voici la MP sous le soleil, et sans touriste, ce qui n'est pas une mince à faire quand on sait que ça grouille de monde. Sauf peut-être cette place, laissé uniquement à l'intention des Lamas.
Nos copains québécois Eric et Rémi, après avoir mangé un morceau dans un restaurant. Merci à vous les gars, on a passé un moment très agréable en votre compagnie. A bientôt peut-être.
Le retour d'Agua Calientes se fait de jour, départ à 5h45 du matin. On s'arrête en route pour prendre des natifs qui vont bosser dans des mines ou autres. Je passe une heure et demie accoudé à la fenêtre à regarder les montagnes défilées. Progressivement, le paysage se transforme et devient plus sec. On laisse derrière nous la jungle luxuriante que j'avais dans mon imagination.
Après une courte nuit, nous prenons nos billets pour embarquer dans un petit bateau pour faire une promenade de 2 jours sur le lac Titikaka.
Voici les îles flottantes articielles des Uros, des îles fabriqués à la main à partir des roseaux (que l'on peut également mangé). Tout est fabriqué en roseau, les maisons comme les bateaux. On à l'impression de marcher sur un trampoline, le rebond en moins. Le peuple des Uros a été décimé il y a 400 ans et c'est aujourd'hui des péruviens qui viennent peuplés ces îles et faire vivre cette façace à touriste. Le panneau solaire visible sur le toit est un cadeau fait par l'ancien président à chaque famille de Uros. Cela leur permet ainsi d'avoir la radio ou autre.
Voila un aperçu de l'île, des maison et des murets de pierre. L'aridité fait pensé tout de suite à la méditerranée avec ces eukaliptus et son eau claire.
Après le repas du soir, la traditionnelle soupe de pomme de terre, l'ommelette au patate fritte et le maté de Mounia, c'est l'heure de tenir le journal de bord à la chandelle.
Tous les étrangers sont ensuites conviés à une soirée en leur honneur, habillé en costume traditionel. C'est ensuite le moment d'apprendre la danse traditionelle. Heureusement, celle ci se réduit à sa plus simple expression. Pas de quoi fouetter un chat... Un Juju.
Courageux, nous nous sommes levé à 4h pour aller voir l'amanecer sur le lac Titikaka. Chose surprenante, nous n'étions pas les premiers, des enfants jouant au foot près des gradins dont on distingue l'ombre. Irréel pour nous... se lever à 3H30 pour jouer au foot... Ils sont fous ces péruviens!
Une petite péruvienne de l'île de Taquile avec qui nous avons joué au foot. c'était très drôle.
Une fois dans Puno, nous achetons nos billets pour Tacna puis nous retournons dans le centre ou un défilé pour la fête de la ville a lieu. Là les robes volent dans tous les sens. C'est vraiment très sympa et assez bruyant.
De la bronzette bien sur. Après ce périple court mais intense, nous n'étions pas mécontent de nous poser un peu sur la plage...
Là ça sent la fin du voyage... et vous ne croyez pas si bien dire.
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||