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Les nouveautés du jour...

Les photos de Punta Arenas et d'Ushuaïa sont en lignes, avec les commentaires qui vont bien. Laissez des commentaires, c'est là pour ça. Pour la suite, je risque de faire un long débriefing sur ce dernier voyage, et sur mon séjour en général au Chili. Revenez donc de temps en temps. Pour l'heure je retourne skier... ;-)

Antoine qui vous embrasse tous et vous souhaite une bonne et heureuse année!




Jeudi 17 août 2006

Lundi 7 et Mardi 8 Août 2006

Départ de San Pedro le dimanche soir à 19h. Voyage houleux à cause de 3 gamins qui ne font que pleurer toute la nuit. Cool. En plus on pourrait être dépaysé mais même pas, le pleur de l’enfant est international… il casse les pieds et fend les oreilles ! Heureusement au tiers du chemin, la troupe descend. Ensuite, le voyage est plus calme. On se mange une parrillada (noter les tas de viandes devant nous)  à Santiago puis départ à 23h pour arriver Mardi matin à 6h. Bon un petit somme et on va à la fac !

 

Allez je vous remet un petit panoramique juste pour le plaisir des yeux!

Par Antoine - Publié dans : empanada
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Jeudi 17 août 2006

Dimanche 6 Août 2006

 

Réveil à 4h du matin pour aller voir les geysers du Tatio, sur un plateau chilien à 4600m. Le trajet de nuit n’est pas ce qu’il y a de plus confortable mais on arrive à dormir. A l’arrivée, des colonnes de vapeur d’eau s’élèvent sur la pleine encore dans la pénombre. On se promène ensuite parmi les fumerolles et ce malgré le froid qui doit être encore nettement inférieur à 0°.

On découvre des geysers fort différents. Blop blop de boue, Fschiiit de vapeur d’eau ou d’eau, Blop blup d’eau bouillonnante… Après un petit déjeuner chauffer dans les sources chaudes, on reprend le minibus pour aller au therme, une piscine d’eau chaude à 30°C. Entre temps, le soleil a fait son apparition et réchauffe toute la pleine. Les fumerolles se font alors plus timides. Tout le monde se baigne sauf Patrice (qui n’a pas de maillot) et moi (qui est déjà donné en Bolivie).

Au retour, on nous fait payé à la sortie. Là on s’est fait avoir en beauté. Ensuite notre guide suit le manuel du parfait tour opérator pour touriste attardé. A savoir, arrêt dans le « pueblotypiqueouilyaquequatrehabitants » qui ont prévu juste de quoi nourrir les 10 cars de touristes de la journée. A vraiment ils sont forts. Après maints arrêts pose-photos pour les lamas, vicuñas et autres oiseaux, nous voici de retour à San Pedro où on a l’après-midi pour chercher ses achats et se balader avant le grand retour à Concepcion.  Soit encore une bonne trentaine d’heures de bus. Mais nous ne sommes pas partis sans avoir mangé une crêpe au Nutella chez un français franc-contois qui vit à San Pedro.


Le petit déj chauffe...


Et un geyser, un.


Et tous les geysers, tous...non car un résiste encore et toujours...

Moi. Oui je me les pêle.


Un peu plus grand, plus chaud...


Effet de style et jeu de lumière.


De même.


Le soleil levé, ils perdent de leur superbe!

Baignade pour certains et matage pour d'autres.

Attention eaux bouillantes.


Des vicuñas en pleine course.

L'église;

la mamie;

le blé;


Et les lamas.

Une dernière vue de San Pedro.


 

Par Antoine - Publié dans : empanada
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Lundi 14 août 2006

Samedi 5 Août 2006

 

On repasse par les thermes, le désert encore et toujours, les rochers de Dali, les lagunes et la frontière où on prend le déjeuné. Après la fouille à la frontière et le retour à San Pedro, chacun vaque à ses occupations. On joue à la belotte, et on prépare en secret l’anniversaire de Mathieu. On trouve des bougies, un vrai gâteau aux fruits. Après un bon repas, dodo !

Les thermes de Bolivie.

Un oiseau en plein vol.

Les rochers de Dali.


La cour intérieure de notre auberge.

Encore une autre vue.

L'anni de Mathieu.

Par Antoine - Publié dans : empanada
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Lundi 14 août 2006

Vendredi 4 Août 2006

 

Petit déj encore timide en ce qui me concerne. Le pain et la confiture me sont restés sur l’estomac la première fois et comme chat échaudé craint l’eau froide, je me suis contenté de thé et d’un biscuit. Les autres en revanche ne se limite pas et font bombance. On entre enfin dans le Salar, une gigantesque étendu de 12000 km² intégralement blanche. La réverbération du soleil à 8h du matin est déjà très impressionnante. On roule dans le Salar jusqu’à la Isla de Pescado ou la Isla Incahuasi, l’île des incas. Elle émerge du Salar comme un oasis, amas de roche volcanique ressemblant à des chouchous. L’île est recouverte de cactus, dont le plus grand fait 12 m et le plus vieux 1200 ans, nos chênes millénaires. Après un peu de promenade, de cueillette de bois de cactus, on repart sur le Salar en direction de Uyuni. Là, la fête nous attend. C’est veille de fête nationale. Deux orchestres s’affrontent sur la place du village, des soldats s’entraînent à défiler. Après deux heures de vadrouille dans Uyuni pour faire des achats, on repart avec un autre chauffeur pour rentrer au Chili. C’est lors du changement de voiture que j’oublie ma polaire et mon morceau de cactus. Si on ne me rend pas ma polaire, je suis sur que Feliz en fera un bon usage. On dort ensuite à mi chemin entre Uyuni  et San Padro avec au menu : soupe, saucisse purèe, thé.


Du sel, du sel et encore du sel.

Moi sur le désert de sel... étonnant non?

Mon copain Cactus, notre amitié ne manque pas de piquant.

L' hôtel sur la isla de Pescador.

La plage et la mer de sel.

Un petit cactus de 12m, le plus grand et aussi un des plus vieux.

Le nom boliviens de l'île: Isla Incahuasi.

Losange de sel... impressionnant étonnant.

Tas de sel pour l'exportation.

Mon autre copain: Scott. Pour le coup on a décidé de le prendre comme la mascotte du groupe.

Le regard de bronze, le corps d'erain, on se croirait au temps de Lénine.

Et la la parade pour la fête nationale Bolivienne.

Bon après, chacun défile comme il veut...

Groupe de Lapas

Et celui plus gentil d'Uyuni.

Une fillette en tenue du dimanche.

Une rue de Uyuni.

L'Eglise d'Uyuni.

Spéciale dédicace!

Et là, l'age d'or du chemin de fer... Maintenant, et bien on n'est pas si loin de Lucky Luke et les Dalton pour les attaques de trains.

La preuve, on attend Ma!

Et encore la révolution... vive le soviétisme.

Et un couché de soleil pour finir.

Par Antoine - Publié dans : empanada
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Lundi 14 août 2006

Jeudi 3 Août 2006  

 

 En bref, je n'ai pas dormi et j'ai sué sang et tripes au sens propre. Sur ce coup là, tout le monde a été très gentil, même à 1h30 du matin ou j'ai réveillé toute la chambrée et même celle d'à côté où il y avait un médecin anglais. Au total, 8 ou 9 personnes de réveillées en pleine nuit. Cool ! Au réveil, j'arrive quand même à dormir 2 ou 3 heures, petit déj. Impossible d'avaler quoi que ce soit. On me force à prendre deux biscuits secs et à boire de l'eau. Ca passe mais pour combien de temps ?

 

On progresse lentement, bizarement je vais un peu mieux. Pause au pied de l'arbre de pierre, dans un désert orangé et parsemé de monolithes. On y rencontre Cathy qui venait de finir de plier sa tente et rangeait ses affaires. Elle est parti d'Antofagasta et se rendait en Argentine à travers le désert en VTT. Direction Bueno Aires à raison de 50 km par jour. Son site: www.lemondeavelo.com pour les intéressés de raid ou expédition folle.

On passe à nouveau devant des lagunes avec de nombreux flamants roses. On rencontre Foxi le renard du coin, pas tout à fait sauvage et très interessé par les restes de bouffe. Juste avant, je rend enfin la flotte que j'ai pu boire mais pas les biscuits! net progrès. J'arrive même à manger un peu de riz, de thon, de tomate et de concombre. On repart pour un long périple à travers des cols escarpés pour finalement arrivé sur le Salar d'Uyuni. On s'arrête dans un hôtel de sel au bord du salar (12000 km²). Le soir je mange enfin avec appétit. Ca fait plaisir à beaucoup et surtout à moi. Au menu, soupe, poulet, patates frites, thé. Super. On fini par une petite belote à côté du poelle avant d?aller se coucher sur des lits de sel.


Arbol de piedras, ou l'arbre de pierre.

Le même mais avec un clown.

Cathy, la cycliste francaise dans le désert.

La Laguna Honda. Non, il n'y a pas de motos dans les environs.





Les Flamands roses.



Foxi le renard, plus interessé par les éventuels restes de bouffes que par la flore. Pas très sauvage la faune...

Un volcan en activité. On était encore à une distance respectable.

La ligne de chemin de fer Calama-Uyuni en plein Salar.


Alex qui veut braquer le prochain train.

Un lama sauvage pris à la sauvette. En fait de sauvage, ils déambulent en liberté dans le désert.

Notre chambre dans l'hôtel de sel, au bord du Salar.

L'hôtel entre colline et salar.

La bouffe le soir.



Par Antoine - Publié dans : empanada
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Vendredi 11 août 2006

Mercredi 2 Août 2006


Départ à 8h de devant l’agence de San Pedro. On rejoint la frontière de Bolivie. Déjà les paysages sont magnifiques. On aperçoit nos premiers lamas. Une fois à la frontière, on prend notre desayuno ou déjeuner en Chilien. On rencontre Pierre, un belge qui vadrouille dans toute l’Amérique du Sud depuis 6 mois. Après avoir pointé auprès de l’office du parc national, on se dirige vers les premières lagunes à près de 5000 mètes d’altitude. La Laguna Blanca, la laguna Verde. On passe ensuite devant les rochers de Salvador Dali, puis les eaux thermales à 40°C. Certain se baigne intégralement mais cela ne leur réussira pas. 200 m après le départ des eaux, une première halte vomis s’impose brutalement. Passe ensuite de façon furtive en ce qui me concerne, les geysers de Bolivie. On débarque ensuite nos bagages à l’hôtel, une grande hacienda, et on repart pour la Laguna Colorada, une immense étendue rouge, couverte de flamants roses (non Michozek, je ne t’ai pas sonné. Et non je ne parle pas de belge à la peau rose !). La suite est pour moi un calvaire d’une bonne douzaine d’heure, avec un mal de tête important, sans nausée mais entrecoupé de vomissement aussi soudain qu’inexpliqué. Le mal des montagnes dont je pensais que je n’aurais pas à souffrir. Je me suis trompé !

Les rues de San Pedro a 8h du matin.
La frontière bolivienne.

Le petit déj avec nos compagnons de voyage.

La laguna blanca.

La laguna Verde.


Le désert, majestueux.

Moi qui ai décidé de me baigner à 4000m. Heureusement, l'eau est à 40 degrés.

Les Geysers de Bolivie, de boue et de vapeur!

La laguna Colorada, magnifique et couverte de flamand... rose, étonnant!

Moi à un moment ou j'étais en forme.

Un flamand sur la lagune.

Notre hôtel pour notre première nuit  à plus de 4000m. Il paraît que les nuits sont fraîches... Moins 20°, on peut considérer qu'il fait froid.
Par Antoine - Publié dans : empanada
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