Les nouveautés du jour...

Les photos de Punta Arenas et d'Ushuaïa sont en lignes, avec les commentaires qui vont bien. Laissez des commentaires, c'est là pour ça. Pour la suite, je risque de faire un long débriefing sur ce dernier voyage, et sur mon séjour en général au Chili. Revenez donc de temps en temps. Pour l'heure je retourne skier... ;-)

Antoine qui vous embrasse tous et vous souhaite une bonne et heureuse année!




Samedi 28 avril 2007

Sam en action


M en action

Aille aille aille!!!
Par Antoine - Publié dans : empanada
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Dimanche 18 mars 2007
Par Antoine - Publié dans : empanada
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Lundi 12 février 2007
Par Antoine - Publié dans : empanada
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Jeudi 1 février 2007
Voilà , après mon retour de Torres Del Paine,  ne tenant plus en place, je décide de partir pour Ushuaïa, la ville  bien connue du Sud de l'Argentine, sur la mystérieuse île  de Terre de Feu. Le voyage s'effectuera en bus, pour une durée de 10 à 12h.
Voici la côte, là où l'on embarque pour traverser le détroit de Magellan. La traversée mouvementée et ventée durera 30 minutes.

Nous voilà en Terre de Feu Chilienne. C'est grand, désertique et la route tient plus de la piste que de la route. On croise de très nombreux camions, qui revienne d'Ushuaïa ou d'ailleurs, rempli de coton ou d'autres choses. Ces camions quitteront l'île pour l'Argentine ou le Chili.

Petit point rigolo, c'est que derrière ce panneau bienveillant, se cache un autre panneau (le bout rouge qui dépasse) sur lequel il est écrit: " Campo minado, peligro" En francais dans le texte: champs de mine, danger!  Comme quoi, la notion d'hospitalité est toute relative!

Des fermes, non loin de la frontière Argentino-chilienne. La couleur noir et blanc mme plaisait bien et fait un peu resortir cette monotonie que seul les nuages rapides et les moutons rompaient.

Me voici donc en Argentine, dernier pays visité de mon séjour en Amérique du Sud.

Et voici Ushuaïa, la jolie ville la plus australe du monde soi-disant, si l'on ne prend pas en compte Puerto Williams, une petite ville de l'autre dôté du Canal Beagle.  Je soupçonne les chiliens d'avoir établit cette ville, coupée du monde (il n'y a pas d'accès par la route), seulement pour pouvoir dire que c'est leur ville, la plus australe... Na!

C'est dans cette rue, que j'ai pu trouver une auberge très agréable, Yakush, tenue par des jeunes argentins fort avenant. Cette rue est la plus animée de toutes, avec tous les magasins et autres boutiques de souvenirs. On y croise un nombre de touriste impressionnant.

Les Gros paquebots, qui viennent déversés les touristes en provenance de Punta Arenas ou qui vont partir faire une croisière en Antartique, pour  10 jours et la modique somme de 2500$. Un jour peut-être, quand je ne saurais plus quoi faire de mon argent.

Ushuaïa, vue de la route par laquelle nous arrivons.

Et voici l'écriteau souvenir. Si si j'y étais!

Bon entre deux déprimes, il faut dire que j'étais vraiment seul dans ce coin perdu, je suis aller gravir le Glaciar Martial, en fait un gigantesque névé, très raide et avec une petite avalanche au menu. En réalité, à cause de la neige et de la roche pourri, je me serais arrêté à 10m du sommet. Il faut savoir s'arrêter parfois. Et là je crois que j'avais bien fait. Au final, Une vue superbe sur Ushuaïa et le canal Beagle, 1300m de dénivelé, et une grosse frayeur.

Bon ce drapeau, il fallait que je le prenne, pour l'ajouter à ma série de drapeau d'Amérique du Sud.

Le petit salon de l'hospedaje, avec un copain rencontré à Torres Del Paine. En fait nous devions partir courrir pour un mini trail de 40 km mais au bout de 10 min de course, un problème musculaire de sa part nous a stoppé dans notre élan. Finalement, je terminerais ma visite d'Ushuaïa et les cartes postales.
Paris: 13231 Km, loin de mon chez moi et de ceux que j'aime, très loin... Trop loin!

Moi et Lior pour une petite pause photo devant un panneau indiquant Bueno Aires. Ca fait loin à pattes quand même.
Voilà le slogan de la ville, "Ushuaïa fin du monde, début de tout". A mediter...
Dernière balade dans les ruelles où là, on ne croisera pas un seul touriste, plus voyageur en taxi qu'à pieds. Chacun ses goûts et ses moyens, mais rien ne m'empêchera de pensé qu'ils passent à coté de merveille et de rencontres.

Sinon, on voit que l'Argentine a eu une dictature... Ils savaient tout le temps où j'étais et me le faisais savoir! " Nous savons où tu es, nous ne te lâcherons pas!
Et voilà mon compagnon de repas, fidèle qu poste, que ce soit pour le petit déj que pour le repas du soir! Il ne faisait pas trop la conversation mais il me faisait rire et était là. Il m'a tenu compagnie pendant mes 4 jours en Argentine.

Voilà, j'ai ensuite repris le bus, retour à Punta Arenas, puis  l'avion pour Puerto Montt et enfin Concepcion. La conclusion sur ce voyage en particulier viendra bientôt suivis de la conclusion de mon séjour au Chili.

Merci à vous pour votre visite, et laissé un petit commentaire, ça me fait toujours plaisir.
Par Antoine - Publié dans : empanada
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Mercredi 31 janvier 2007
Je suis arrivé à Punta Arenas le 11 Décembre. Je vais y repasser deux fois par la suite, une fois à mon retour de Torres del Paine et l'autre en revenant d'Ushuaia, avant mon retour a Concepcion via Puerto Montt.
Une des caractéristiques de Punta Arenas, c'est cette attitude très cosmopolite. En effet,  de nombreuse communauté se sont mélangé ici, en provenance de l'europe. Des allemands, des Italiens, des Espagnols, des Français ainsi que de nombreux immigrés en provenance des Balkan. Il en a résulté un mélange architectural étonnant, pouvant parfois rappeler les chalets de Bavière ou d'ailleurs.

Preuve en est, le cimetière de Punta Arenas est un lieu de passage obligé, impressionnant de par la taille et l'importance des caveaux. On peut ainsi classer les familles par ordre d'importance et surtout de richesse. Là encore, les noms à consonnance russe ou balkanique sont majoritaires: Popovic, Semovic... Le plus riche propriétaire terrien possède son mausolé au centre du cimetière, gigantesque, couvert de plaque et de statue en bronze. Les arbres ajoute encore à l'atmosphère du cimetière de par leur forme, arrondie et amusante.

Le détroit de Magellan vue du belvédère de Punta Arenas, au petit matin!

Mais Punta Arenas, c'est aussi deux colonies de Pingoins, l'une sur une île à 40 km au nord et l'autre sur le Seno Otway, le bras de mer à l'ouest. Pour des raisons de prix ( du simple au triple), nous sommes restés sur le continent. Le hic, c'est que la colonie est nettement plus petite que sur l'île.

Voilà mon copain du moment, un jeune manchot, pas très peureux car j'ai pu m'approcher à 40 cm pour prendre cette photo.

Riri, Fifi, Loulou. Inséparables, nous avons pu les suivres, parfois disparaissant  derrière une touffe d'herbes au gré de la topologie.

La colonie sur la plage à l'heure du souper. Les pingoins sortent de l'eau après avoir mangé.

Un Nandhu, une espèce d'autruche local, que l'on peut voir dans la campagne, à l'état sauvage ou dans des enclots.

Bon bin là je suis où il y a l'étoile. Elle correspond au centre géographique du Chili, quand on prend en compte l'antartique.

Cette petite excursion m'a emmené dans le sud de Punta Arenas, vers le fort Bulnes, Bastion espagnol en Patagonie vers 1500. Toute la colonie va dépérir de faim et de froid. La patagonie ne sera alors plus occupée avant l'arrivée des Chiliens, prenant possesion de ces terres, un jour avant l'arrivée des français selon les dires des chiliens...

Une vieille carcasse de bateau sur la plage au sud de Punta Arenas. Cette barcasse a été laissée ici en mémoire des marins qui sont mort dans les mers d'Amérique du sud.

Et on terminera la visite de Punta Arenas par l'image du jour comme à la météo, un jeune couple de pingoins  qui se fait des calins ; )
Par Antoine - Publié dans : empanada
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Dimanche 28 janvier 2007
Le 12 décembre 2006, nous arrivons au Parc Torres del Paine, dans le sud du Chili, dans la célèbre Patagonie. Le temps était couvert
Voici l'entrée du Parc. En tant que détenteur de carte d'identité chilienne, nous n'avons pas eu à payer l'entrée comme les touristes ;-)

Bon le ciel était voilé pour ce premier jour et nous avons même eu un peu de pluie le premier jour.

Allez, un petit portrait de temps en temps ne fait pas de mal. Je vous rassure de suite, les cheveux et la barbe ont sauté de suite une fois arrivé en France.

Voici les célèbres Torres. Nous avons commencé le circuit W à rebours, compte tenu de notre heure d'arrivée dans le parc. Là nous avions de la chance car seul le sommet est dans les nuages. Le soleil nous a même gratifié de quelques rayons alors que des flocons tombaient. Du coup nous sommes repartis rapidement avant de se prendre la pluie.

Deuxième jour donc, en quittant la vallée des Torres. On laisse la pluie derrière nous avant de s'engager dans un raccourcis pour le prochain campement.



Le soir avant d'arriver au campement. Les lumières étaient magiques.

Voici le groupe: Mat, Madeleine, Tatiana et moi (de gauche à droite donc pour ceux qui me confondrait avec l'autre barbu... D'un autre côté, je suis vachement plus photogénique ;-)).

Une vue de la vallée Del Francès, vue du dessus du campement Britanico.

Le glacier Glaciar del Francès, monstrueux et magique, avec ses avalanches et le bruit assourdissant des craquements de  la glace!

4 eme jour, le Glaciar Grey s'ouvre devant nous... Gigantesque et fascinant.

Une fois de plus près, on peut voir les Icebergs qui flotte non loin du glacier.

Nous avons tenté de nous en rapprocher le plus possible mais le temps (la montre, pas la météo) jouait contre nous. Nous n'avons donc pas pu marcher sur la glace. Au mieux, je m'en serais approché à moins de 50 mètres.

Paine Grande, le point culminant du parc, entre le Glaciar Grey et la vallée del frances. Les eaux du lac font rêver, mais ne vous y fiez pas,  elles sont glaciales.

Encore une pour rêver des tropiques. On s'y serait baigné si nous avions eu le temps... et une combinaison!

Paine qui s'éloigne de nous pour ce 5eme jour. On est sur le chemin du retour et la pampa s'ouvre encore devant nous.

Voici un petit clin d'oeil de nos amis chiliens. Un humour que j'ai beaucoup aimé.

Un petit souvenir laissé au Chili. Je laisse le soin à un lecteur de mettre la traduction de ce petit message que vous pourrez voir dans un abri  dans le parc.


Voilà, je ne résiste pas à l'idée de vous faire partager cette photo qui reste pour moi la plus belle. Le reste se passe de commantaire!

Voilà. Je dédicace cette photo à une personne que j'aime très fort et qui bien que n'ayant pas été là physiquement, a été dans mon coeur pendant tout ce voyage.
Par Antoine - Publié dans : empanada
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